Palestine en Question

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Archives de Tag: Michel Warschawski

Ezra Nawi doit rester libre !

Sans jamais essayer de cacher son identité israélienne, et laissant toujours les Palestiniens décider de ce qu’il faut faire et jusqu’où aller, Ezra fait maintenant partie intégrante de leur communauté et a été accepté comme tel.

A la fin des années 80 et courant des années 90, quand plus de 100 Femmes en noir se rassemblaient à Jérusalem, chaque vendredi, pour manifester contre l’occupation israélienne, il y avait aussi un homme. Un homme qui avait l’habitude de venir et de remettre une rose à chaque femme, ensuite il s’en allait. Cet homme, dont le nom est Ezra Nawi, ne ressemble pas aux jeunes militants habituels de la classe moyenne que nous voyons dans les manifestations anti-occupation, mais plutôt à un travailleur dont les racines se trouvent dans le monde arabe. Ezra est plombier, et bientôt, il deviendra le plombier de la gauche israélienne à Jérusalem. 

De sympathisant, Ezra est devenu rapidement acteur, et on peut le voir à chaque manifestation contre l’occupation, ainsi que dans les quelques activités qui abordent les problèmes sociaux internes d’Israël.

Au sein de ce que l’on appelle le mouvement de la paix israélien, Ezra est atypique : il n’a jamais créé d’ONG, il ne fait pas avec les financiers, et il ne va pas à l’étranger faire des conférences ou des tournées de prises de parole. En réalité, il finance ses activités de sa propre poche et quand il a besoin de plus d’argent qu’il ne peut en gagner, Ezra a acquis une grande efficacité pour motiver ses amis à aider de leur argent et de leur temps ; parce qu’à cause de son exemple personnel, chaque jour et chaque nuit, personne ne peut lui dire non, notamment quand, au milieu de la nuit, Ezra vous demande de le rejoindre dans le sud du district d’Hébron pour tenter d’assurer une protection à la population locale.

Le sud du district d’Hébron est le champ d’activité principal d’Ezra, qui aide la population locale à résister aux tentatives des forces d’occupation de les expulser de leurs terres et de leurs maisons et contre la violence des colons. Pour ces activités, Ezra a payé un prix tribut : sa voiture a été défoncée, il a souvent été roué de coups et la police l’a arrêté des dizaines de fois sous le prétexte de violence contre les colons ou les soldats. Ezra parle couramment l’arabe, mais c’est surtout sa personnalité qui fait que sa participation est dépourvue de toute condescendance paternaliste : sans jamais essayer de cacher son identité israélienne, et laissant toujours les Palestiniens décider de ce qu’il faut faire et jusqu’où aller, Ezra fait maintenant partie intégrante de leur communauté et a été accepté comme tel.

Et maintenant, les autorités israéliennes ont décidé d’envoyer Ezra en prison. Pas question !

Avec Noam Chomsky, Naomi Klein et des centaines de militants israéliens, palestiniens et internationaux, nous devons ériger un mur humain entre Ezra et la prison. Citoyen Nawi (un beau film sur Ezra Nawi) mérite le Prix Nobel de la paix alternative, pas une peine de prison. « Alternative », car pour un grand homme comme Ezra, ce serait un déshonneur de partager le prix officiel après qu’il ait été décerné à des gens comme Henry Kissinger et Shimon Peres.

Agissez pour la libération de Ezra Nawi.

Michel Warschawski
22 juin 2009
Publié par Info-Palestine selon Alternative Information Center.

Destins croisés

Michel WARSCHAMSKI, Destins croisés – Israéliens-Palestiniens, l’histoire en partage, Riveneuve, 2009

Ce livre est une histoire du conflit israélo – arabe, mais pas une parmi tant d’autres. Il ne s’agit pas d’un manuel d’histoire au sens propre du terme, ni d’un roman, mais bien de l’histoire sur plus d’un siècle d’une région déchirée, racontée à des non-initiés à travers la vie de deux familles sur quatre générations.

Fruits de l’imagination de l’auteur, ces récits familiaux se révèlent très représentatifs de l’histoire des Israéliens et des Palestiniens.

Pour raconter cette histoire, Michel Warschawski a choisi de suivre deux familles, une juive et une arabe, qui représentent, dans la diversité des opinions qui les traversent toutes les deux, la mémoire des communautés arabe – palestinienne et juive – israélienne.

Ceci a été rendu possible grâce à la place très spéciale qu’occupe l’auteur depuis près de 40 ans, à la frontière entre les deux communautés, ce qui lui permet une connaissance intime des deux camps.

Un récit, ou plutôt des récits souvent tragiques pour une histoire partagée entre Israéliens et Palestiniens sur laquelle personne n’est d’accord mais qu’il faudra bien aplanir un jour pour envisager une paix durable entre les deux peuples.

Lire aussi :
• Dossier Résistance à la colonisation de la Palestine
• Bibliographie Palestine/Israël

Voix israéliennes contre l’occupation (2)

Le combattant et son pays

Mais ils sont aussi des héros, tous ceux qui surmontent l’instinct de propriété, la volonté de pouvoir, la soif d’honneurs, l’instinct sexuel – et la bravoure guerrière n’est en rien supérieure. La référence donnée à l’héroïsme au combat par rapport à toutes les autres formes d’héroïsme est une des caractéristiques du renforcement en notre sein du principe de violence. […]

Il y a eu des guerriers héroïques qui étaient des justes et d’autres qui étaient des méchants, certains ont été des saints, d’autres des monstres. C’est pourquoi cet ajout dans la prière du souvenir n’est qu’une preuve supplémentaire de cet esprit de violence qui a pénétré le judaïsme religieux contemporain. […]

Quant aux 140 soldats qui refusent de participer à des actions qui transforment l’armée de défense d’Israël en armée d’occupation d’Israël, […] ce sont eux les héros d’Israël. […]

Ce refus, s’il devient un phénomène collectif, même minoritaire, est susceptible de remettre en question le consensus national-fasciste qui domine la société toute entière. Il peut s’agir du premier pas d’un retour de la bestialité à des valeurs juives et humaines.

Yeshayahu Leibowitz
1985
Publié par Michel WARSCHAMSKI (Textes téunis et présentés par), La révolution sioniste est morte – Voix israéliennes contre l’occupation, 1967-2007, La Fabrique, 2007 p.57 à 62 selon Yesh Gvul.

La révolution sioniste est morte

Le sionisme est mort, et ses agresseurs sont installés dans les fauteuils du gouvernement à Jérusalem. […] La révolution sioniste reposait sur deux piliers : la soif de justice et une équipe dirigeante soumise à la morale civique. L’une est l’autre ont disparu. […]

Notre vocation était de devenir un modèle, la lumière des nations, et nous avons échoué. La réalité, au terme de deux mille ans de combat pour la survie, c’est un Etat qui développe des colonies sous la houlette d’une clique corrompue qui se moque de la morale civique et du droit. […]

Aussi longtemps qu’un Israël arrogant, terrorisé et insensible à soi-même et à autrui fera face à une Palestine humiliée et désespérée, nous ne pourrons pas avoir la paix. […]

L’alternative, c’est une prise de position radicale : le blanc ou le noir – s’y dérober serait consentir à l’abject. Voici les composantes de l’option sioniste authentique : une frontière incontestée au centimètre prés, un plan social global pour guérir la société israélienne de son insensibilité et de son absence de solidarité, la mise au ban du personnel politique corrompu au pouvoir aujourd’hui.

Avraham Burg
2002
Publié par Michel WARSCHAMSKI (Textes téunis et présentés par), La révolution sioniste est morte – Voix israéliennes contre l’occupation, 1967-2007, La Fabrique, 2007 p.87 à 92 selon Yediot Aharonot.

Comme les Allemands, nous ne voulons pas savoir

Dans ce pays, on rencontre aujourd’hui des gens qui disent « je ne veux pas savoir, je ne lis pas les journaux ». […]

Nous n’avons pas accepté que les Allemands disent « nous ne savions pas » et cela nous a rendus furieux, à juste titre. […] Chez nous aussi, les gens ne savent pas et ne veulent pas savoir. Ce qu’ils savent c’est qu’ils doivent se montrer patriotes. Et quoi de plus patriotique qu’une guerre ? Et l’on hisse le drapeau dans les écoles. Et l’on chante l’hymne national. Il y a même cette imbécile (Limor Livnat, ministre de l’Education nationale) qui a proposé d’inscrire sur les murs des classes : Elohim yaazor lanou (Dieu nous viendra en aide). Ne sait-elle pas que sur le ceinturon des soldats nazis, il était inscrit Dieu est avec nous ? Il règne ici une hystérie patriotique et les gens ne disent rien. […]

Quand nos tireurs d’élite tuent des gens, je ne peux pas vivre avec ça. Je ne peux pas admettre que nous ressassions sans cesse que nous sommes les victimes et que nous ne fassions pas notre examen de conscience. […]

Quand le général Amos Yadlin, qui dirige le collège de la Sécurité nationale, écrit un article dans lequel il juge moral de tuer des femmes et des enfants lors de nos liquidations ciblées, et quand quelqu’un comme le professeur Assa Kasher (philosophe à l’université de Tel-Aviv) soutient cette position, il y a un problème. […]

Dans Yediot Aharonot, Nahum Barnea a un jour écrit que Sharon lui avait dit : « Le sang juif est le ciment le plus efficace pour maintenir le consensus national. Quand le terrorisme diminue, les interrogations apparaissent, les critiques se font entendre et l’amertume grandit. Lorsque la terreur ne s’exerce pas, notre société se relâche et perd son dynamise. »

Shulamit Aloni
Avril 2004
Publié par Michel WARSCHAMSKI (Textes téunis et présentés par), La révolution sioniste est morte – Voix israéliennes contre l’occupation, 1967-2007, La Fabrique, 2007 p.103 à 109 selon Yediot Aharonot.

Victime de la violence d’État…

Je crois que vous auriez dû inviter une femme palestinienne à ma place, parce que les femmes qui souffrent le plus de la violence dans mon pays sont les femmes palestiniennes. […]

En fait la violence d’État et la violence ce l’armée, la violence individuelle et collective sont le lot des femmes musulmanes aujourd’hui, pas seulement en Palestine mais partout où le monde occidental éclairé pose son grand pied impérialiste. […] C’est ainsi parce que le soi-disant monde libre a peur de l’utérus musulman. […]

Chacune d’entre nous est terrorisée par une éducation qui infecte l’esprit, qui nous fait croire que tout ce que nous pouvons faire, c’est soit prier pour que nos fils reviennent à la maison, soit être fières devant leur cadavre. […]

L’islam en soi, comme le judaïsme en soi et le christianisme en soi, n’est pas une menace pour moi ni pour qui que ce soit. C’est l’impérialisme américain, c’est l’indifférence et la complicité européennes, c’est le régime israélien raciste et cruel qui sont une menace.

Nurit Peled-Elhanan
8 mars 2005
Publié par Michel WARSCHAMSKI (Textes téunis et présentés par), La révolution sioniste est morte – Voix israéliennes contre l’occupation, 1967-2007, La Fabrique, 2007 p.110 à 115. Texte complet, Investig’action

Lire aussi :
• Dossier Résistance à la colonisation de la Palestine
• Bibliographie Palestine/Israël

Voix israéliennes contre l’occupation (1)

Appel de 1967

Notre droit de nous défendre contre l’extermination ne nous donne pas le droit d’opprimer les autres.
L’occupation entraîne une domination étrangère.
Une domination étrangère entraîne la résistance.
La résistance entraîne la répression.
La répression entraîne le terrorisme et le contre-terrorisme.
Les victimes du terrorisme sont en général des innocents.
La mainmise sur les territoires occupés fera de nous des assassins.

Sortons des territoires occupés maintenant !

Shimon Tsabar, Haim Hanegbi, Rafi Zichroni, David Ehrenfeld, Uri Lifschitz, Arie Bober, Dan Omer, Moshé Machover, Schneour Sherman, Raif Elias, Elie Aminov, Yehuda Rozenstrauch

Septembre 1967

Publié par Michel WARSCHAMSKI (Textes téunis et présentés par), La révolution sioniste est morte – Voix israéliennes contre l’occupation, 1967-2007, La Fabrique, 2007 p.34 selon Ha’aretz.

Lire aussi :
• «Sortez des territoires occupés maintenant !», Discours de Michèle Sibony à la manifestation « 40 ans d’occupation israélienne, ça suffit ! » du 9 juin 2007 à Genève, Collectif Urgence Palestine
• Dossier Résistance à la colonisation de la Palestine
• Bibliographie Palestine/Israël

Pourquoi faut-il critiquer le Meretz et la Paix Maintenant ?

Plusieurs lecteurs du site du Centre d’information alternative ont demandé pourquoi, durant le massacre israélien de la bande de Gaza le mois dernier, je n’avais pas réservé mes accusations au gouvernement et aux partis politiques de ce gouvernement, mais que j’avais ajouté le mouvement de la Paix Maintenant et le parti Meretz à ceux qu’il fallait critiquer et blâmer.
La réponse est malheureusement toute simple : parce qu’ils ont ouvertement et inconditionnellement soutenu l’agression, et qu’ainsi ils ont défendu la logique du gouvernement.

Selon la Paix Maintenant et le Meretz, l’agression contre le peuple de Gaza était justifiée, voire nécessaire. Répétant comme des perroquets les arguments du gouvernement, que « Gaza » était une menace pour la sécurité d’Israël et qu’une attaque préventive représentait la seule façon de protéger l’existence même d’Israël. A l’instar de la droite, la gauche sioniste n’a guère fait de distinction entre la population gazaouie, le gouvernement Hamas et les groupes marginaux qui tiraient de pathétiques roquettes sur Sderot. « Gaza » est une entité terroriste et doit être éradiquée, ou au moins sévèrement punie. «Gaza delenda est» (Gaza doit être détruite).

Ce n’est que le 15 janvier que le secrétaire général de la Paix Maintenant, Yariv Openheimer, a publié une déclaration appelant le gouvernement à «cesser immédiatement l’attaque contre le centre de Gaza […]. Les conditions sont maintenant réunies pour un cessez-le-feu et toute journée supplémentaire de combat est moralement illégitime.» Trois jours plus tard, après le cessez-le-feu, la Paix Maintenant publiait une nouvelle déclaration. «Nous devons utiliser le choc subi par le Hamas et le mettre hors d’état de nuire en signant un accord avec Abu Mazen». La même semaine, la Paix Maintenant payait une annonce dans Haaretz titrée : «Maintenant il est temps de parler». Autrement dit : le massacre de Gaza était totalement justifié, mais il fallait le faire suivre de négociations avec Mahmoud Abbas.

Dans un article publié sur le site du Meretz, Daniel Caletti, ancien militant de la Paix Maintenant/Meretz, écrit : «Le pire fut, bien sûr, la trahison ultime du Meretz […] quand il a soutenu la dernière guerre contre Gaza et les massacres d’enfants. Le député Haim Oron a même interdit à ses collègues de la Knesset de manifester contre cette guerre sanglante.» Pendant les débats sur l’effondrement du Meretz aux dernières élections, Caletti a expliqué : «Les vrais électeurs de gauche ont quitté le Meretz pour voter Hadash, alors que les pseudos électeurs de gauche ont déserté pour aller vers le Kadima pour ‘renforcer Tzipi’ ».

Il faut ajouter que cette nouvelle trahison de la gauche sioniste n’a pas été approuvée par toute la direction du Meretz et que des dirigeants comme Mossi Raz et Galia Golan ont participé à des manifestations contre le massacre de Gaza et n’ont pas caché à quel point ils avaient honte de la position de leur mouvement.

Le fiasco électoral du Meretz confirme que la gauche sioniste est arrivée à sa fin. La gauche non sioniste a désormais la responsabilité historique de construire un nouveau foyer politique pour les milliers d’orphelins de la Paix Maintenant/Meretz qui n’ont pas choisi de rejoindre le Kadima sous le prétexte que ce serait le moindre mal. Et nous le devons sans renoncer en rien aux principes, mais aussi sans sectarisme irresponsable.

Michel Warschawski
27 février 2009
Publié par Info-Palestine.

Non, non et non ! Pas en leur nom, pas en notre nom !

Ehud Barak, Tzipi Livni, Gabi Ashkenazi et Ehud Olmert, n’ayez pas l’impudence de montrer vos gueules à aucune cérémonie commémorative des héros des ghettos, de Lublin, de Vilna, de Kishinev ou de Varsovie. Et vous aussi, dirigeants de « La Paix Maintenant », pour qui la paix signifie une pacification de la résistance palestinienne par tous les moyens, y compris la destruction d’un peuple. A chaque fois que je serais présent, je ferai personnellement tout pour virer chacun d’entre vous de ces commémorations, parce que votre présence même serait un immense sacrilège.

Pas en leurs noms !

Vous n’avez aucun droit de parler au nom de nos martyrs. Vous n’êtes pas les héritiers d’Anne Frank du camp de concentration de Bergen-Belsen mais de Hans Frank, général allemand responsable de l’anéantissement des juifs de Pologne.

Vous n’êtes pas les héritiers du ghetto de Varsovie, parce qu’aujourd’hui le ghetto de Varsovie est exactement en face de vous, cible de vos tanks et de votre artillerie, et son nom est Gaza. Gaza que vous avez décidé d’éliminer de la carte, comme le Général Frank a eu l’intention d’éliminer le ghetto. Mais, à la différence des ghettos de la Pologne et de la Biélorussie, dans lesquels les juifs ont été laissés presque seuls, on n’éliminera pas Gaza parce que les millions des hommes et de femmes des quatre coins de notre monde construisent un bouclier humain puissant portant ces mots : « plus jamais cela ! »

Pas en notre nom !

Ensemble, avec des dizaines de milliers d’autres juifs, du Canada à la Grande-Bretagne, d’Australie à l’Allemagne, nous vous avertissons : n’ayez pas le toupet de parler en nos noms, parce que nous allons vous pourchasser, si nécessaire jusqu’en enfer, l’enfer des criminels de guerre, et enfoncer vos mots jusqu’au fond de votre gorge, jusqu’à ce que vous nous demandiez pardon pour avoir osé nous mêler à vos crimes. Nous, et pas vous, sommes les enfants de Mala Zimetbaum et de Marek Edelman, de Mordechai Anilevicz et de Stéphane Hessel, et nous remettons leur Message à l’Humanité dans les mains des Résistants de Gaza pour qu’ils le conservent, pour nos enfants et pour tous les enfants du monde: « Nous luttons pour notre liberté et la vôtre, pour notre honneur et le vôtre, pour notre dignité humaine, sociale et nationale et pour la vôtre. » (Appel du ghetto au monde, Pessa’h 1943).

Mais pour vous, dirigeants d’Israël, « liberté » est un mot sale. Vous n’avez aucun « honneur » et vous ne comprendrez jamais le sens des mots « dignité humaine ».

Nous ne sommes pas une « autre voix juive, » mais la seule voix juive ayant le droit de parler au nom des martyrs du peuple juif. Votre voix n’est rien autre que les vociférations bestiales millénaires des assassins de nos ancêtres.

Michel Warschawski
18/01/2009
Publié par Alternative Information CenterUJFP.

Israéliens contre la guerre coloniale en Palestine (1)

Michel Warschawski est le président du mouvement israélien Centre d’information alternative. Anti-sioniste, il souhaite le remplacement d’Israël par un État dit bi-national.

27/12/2008, « Inculpez Barak, Livni, Olmert pour crimes de guerre ! », AFPSInfo-PalestineCCIPPP.

28/12/2008, Israël, État terroriste, Mediapart.
28/12/2008, Michel Warschawski sort un livre sur l’état de « l’occupation-colonisation » des territoires palestiniens par Israël, Bakchich.

29/12/2008, Union nationale contre le Hamas en Israël, Radio Suisse Romande.

31/12/2008, Condamner les « deux côtés » : pire que les assassins !, UJPFAFPSInfo-PalestineCCIPPP.

02/01/2009, Le carnage à Gaza : criminel et abject, CCIPPP.
02/01/2009, Pathétique ? Enlève la poutre que tu as dans l’oeil, Ari Shavit !, CCIPPP.

04/01/2009, Il qualifie le « carnage de Gaza d’abject et de criminel », Liberté (Algérie).

07/01/2009, « En Israël, le soutien massif à l’opération a commencé à s’éroder », Le Monde.

08/01/2009, Mouvement Global de Résistance Non Violente, Mediapart.
08/01/2009, Le carnage de Ghaza vu par l’Israélien Michel Warschawski, Le Matin (Algérie).

09/01/2009, Des doutes en Israël aussi, Le Temps (Suisse).

11/01/2009, Pourquoi le carnage ?, Temps obscurs.

12/01/2009, Il s’agit « de punir les Palestiniens du seul fait qu’ils continuent à exister », Article 11AlternativesUJPF.

15/01/2009, Entretien avec Michael Warschawski, AFPS.
15/01/2009, Pour Michael Warschawski, l’opinion de Chavez, Morales et Lula compte en Israël, Mediapart.
15/01/2009, La note sanglante, Alternatives International.

Autres textes de Michel Warschawski :
UJPF.
AFPS.
Info-Palestine.
CCIPPP.
Palestine – Solidarité.
Alternatives.

Alternative Information Center, AICAlternatives International.

Bibliographie Palestine/Israël, Monde en Question.
Dossier Résistance à la colonisation de la Palestine, Monde en Question.

Les dégâts de l’occupation israélienne

Bernard Kouchner, Israël, l’Iran et les confusions phonétiques, Rue89

Frapper l’Iran, ou l’avaler » ? Il y a certes une différence dans la graduation de l’éventuelle riposte israélienne à l’obtention par l’Iran de l’arme atomique… 

Mais sur le fond, la position du ministre, qui est en visite en Israël et dans les territoires palestiniens, reste identique. Dans cette interview à Haaretz, il demande simplement à Israël de laisser du temps à la diplomatie face à l’Iran avant de passer à l’acte…

Kouchner, l’Iran et le Proche-Orient…, IRIS IRIS – Dailymotion

Didier Billion, directeur adjoint de l’IRIS répond à nos questions :
– Quels sont les enjeux de la visite de Bernard Kouchner au Proche-Orient ?
– Que pensez vous de son optimisme quant au processus de paix alors que la signature d’un accord de paix au Proche-Orient avant la fin 2008 semble de moins en moins envisageable?
– L’approche prônée par Bernard Kouchner envers Téhéran, associant «offre de dialogue et sanctions», a t-elle des chances d’aboutir ? 

Rapport : 15.000 colons se sont installés en Cisjordanie en 2008, Maan News

15.000 Israéliens se sont installés dans des colonies illégales en Cisjordanie depuis le début de l’année 2008, en dépit d’un engagement pris par le Premier Ministre Ehud Olmert de mettre un terme à la construction de colonies, il y a un an, a indiqué lundi le journal israélien Ma’ariv. 

WARSCHAWSKI Michel, Nouvelle direction, vieille politique, Rouge

En bref, l’État d’Israël vient de changer de conducteur, mais le plan de route reste le même, qui indique du surplace au moins jusqu’à l’intronisation du nouveau président des États-Unis. Et ensuite ? Les deux candidats à la Maison Blanche ont annoncé qu’il y a des crises beaucoup plus graves que le conflit israélo-palestinien et, qu’en conséquence, le règlement de ce dernier ne serait pas une priorité pour la nouvelle administration. 

RIONDÉ Emmanuel, En Cisjordanie, les dégâts de l’occupation israélienne, Les blogs du Diplo

Une lente strangulation. C’est ce que subissent depuis huit ans les habitants de Naplouse, plus importante ville de Cisjordanie, cernée de checkpoints, même lorsque l’armée israélienne semble avoir atteint ses objectifs « sécuritaires ». Les plus démunis, vivant dans les camps de réfugiés et la vieille ville, éprouvent des difficultés grandissantes à assurer le quotidien. Au plan psychologique, l’occupation, avec son cortège d’humiliations et de brutalités, fait des ravages.