Palestine en Question

Blog dédié à la Palestine

Maudite soit la guerre

Revue de presse française, NouvelObs

MIDI LIBRE
Objet de la guerre de tranchée verbale : le nombre trop important (12) de commémorations. Excès de « communautarisme », multiplication des journées de repentance pour « satisfaire des groupes de victime » pour les uns et « concurrence néfaste des mémoires » pour les autres. Pas de drapeau blanc sur le front des petites phrases. Initier le débat, susciter la réflexion avec des morts tombés pour la France réduirait à donner des échelles de valeurs inacceptables. La mémoire d’un poilu vaut-elle davantage que celle d’un Français pris dans le piège indochinois ? Les familles qui se souviennent de Diên Biên Phu tous les 8 juin le penseront. Les Harkis aussi le 25 septembre. Et les rapatriés également le 5 décembre. Pour eux, il n’y a pas de petite guerre, ni de grande guerre. Il y a des morts. Revenir en arrière et caler nos commémorations sur trois dates comme le préconise le rapport de l’historien André Kaspi apparaît désormais inconcevable. Politiquement trop dangereux.

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Que maudite soit la guerre
Monument aux morts d’Equeurdreville (Manche)

La Bataille socialiste

20 avril 1915 : les “fusillés pour l’exemple” étaient des ouvriers maçons de la CGT, Libération

Les fusillés pour l’exemple de Flirey s’ajoutent à ceux de Vingré, Fontenoy, Fleury, Mouilly, Montauville… En quatre ans, 2.400 poilus auront été condamnés à mort et 600 exécutés, les autres voyant leur peine commuée en travaux forcés.

11 novembre : le sacrifice oublié des « poilus d’Orient », Le Courrier des Balkans

Alors que les commémorations des 90 ans de l’armistice de la Première Guerre mondiale battent leur plein en Europe, tout le monde semble avoir oublié l’histoire et le sacrifice des « poilus d’Orient ». En septembre 1918, alors qu’à l’Ouest on s’épuise dans d’inutiles sacrifices, les forces françaises et serbes enfoncent le front de Salonique et défont les armées bulgare, turque, autrichienne et hongroise. Retour sur l’histoire peu connue de l’armée d’Orient, surnommée avec mépris celle des « Jardiniers de Salonique ».

Le champ de bataille des historiens, La vie des idées

Quatre-vingt-dix ans après, que dire de neuf sur la Grande Guerre ? Jean-Yves Le Naour revient sur les conflits d’interprétation qui divisent les historiens. Consentement ou contrainte, culture ou pratiques, histoire ou mémoire : la guerre de 14-18 est loin d’être terminée !

La Guerre 14-18 : La couleur des larmes – Les peintres devant la Première Guerre mondiale, Art

La Grande Guerre a duré quatre ans. Elle a provoqué la mort de huit millions d’hommes. Elle a déterminé l’effondrement de trois empires, à Berlin, à Vienne et à Moscou. Elle a ruiné des provinces sur les fronts occidental et oriental. Elle a été la première guerre industrielle, celle des inventions techniques incessantes, des productions massives, des mobilisations générales de toutes les ressources humaines, économiques, mécaniques. Ses victimes étaient de toutes nationalités et de toutes origines, d’Europe, d’Amérique du Nord, des nations du Commonwealth et des peuples colonisés, en Inde, en Indochine, en Afrique. Elle s’est faite partout, sur terre et sous terre, sur l’eau et sous l’eau, dans les airs. Elle s’est faite par tous les moyens, des charges de cavalerie aux corps à corps des tranchées, des bombardements aux chars d’assaut, des gaz au phosphore. Le guerrier n’y a plus guère été que le serviteur et la victime de la machine.

Nouvel album de Jean-Pierre Gibrat sur la guerre de 14-18, Bakchich

Le dessinateur Jean-Pierre Gibrat fête à sa manière les 90 ans de la guerre de 14-18 avec un album saisissant, « Mattéo ». Une nouvelle série sur les conflits du XXème siècle.

KOSSYREV Dmitri, L’Armistice de 1918 comme prémisse de la Seconde Guerre mondiale, RIA Novosti

C’est qu’à l’heure actuelle, les principales puissances mondiales font précisément ce qu’elles ont fait après 1918. Elles sont en train de créer un nouveau système global de gestion des relations internationales. Il est clair que les années qui ont suivi l’année 1991 étaient du temps perdu. Si à l’époque de la guerre froide, la gestion du monde était plus ou moins contrôlée (grâce à la peur ainsi qu’aux accords entre les Etats-Unis et l’URSS qui étaient respectés), aujourd’hui, il semble être complètement chaotique, et les Nations unies n’y peuvent rien. En voici seulement deux exemples. Les Américains ont formé les Talibans pour qu’ils affaiblissent l’URSS en Afghanistan. Par la suite, les Talibans ont retourné leur colère contre leurs anciens maîtres, ce qui s’est achevé par le 11 septembre 2001. Dans le même objectif, les Américains ont préparé le régime de Saakachvili en Géorgie, mais ce dernier leur a joué un sale tour en attaquant l’Ossétie du Sud les 7 et 8 août dernier. Dans les deux cas, les deux grandes puissances étaient incapables de faire quoi que ce soit pour remédier à ce genre de situation.

Retrait d’Irak : Washington capitule, Cyberpresse

Dans les jours qui ont suivi les élections du 4 novembre, les États-Unis ont perdu la guerre d’Irak.
La défaite n’est pas militaire, elle est politique : face au durcissement du premier ministre Nouri al-Maliki, Washington a dû accepter de retirer toutes ses troupes d’Irak en 2011, de les voir tomber sous les lois irakiennes, et de n’y laisser aucune force après 2011, même pas pour former les Irakiens.

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