Palestine en Question

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Irak, Afghanistan, Pakistan, Iran, Palestine/Israël…

Afghanistan, Irak, Iran… Des défis d’une ampleur inédite attendent Obama, AFP – Yahoo! Actualités

Guerres en Irak et en Afghanistan, Pakistan instable, Iran menaçant… Barack Obama va hériter à la Maison Blanche d’une série de défis internationaux d’une ampleur inédite pour un nouveau président, qu’il compte gérer en se démarquant de son impopulaire prédécesseur. 

Obama et le général Petraeus le 21 juillet 2008 à Bagdad

Source : Yahoo! Actualités

Le président iranien Ahmadinejad félicite Obama pour sa victoire, AFP – Yahoo! Actualités

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a félicité jeudi Barack Obama pour son élection à la présidence des Etats-Unis, mais en lui demandant un changement radical de la politique des Etats-Unis, a rapporté l’agence de presse officielle Irna. 

Tzipi Livni met en garde Barack Obama contre des négociations avec l’Iran, AFP – Yahoo! Actualités

La ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni a déclaré jeudi que Barack Obama ne devrait pas ouvrir des négociations avec l’Iran dans l’immédiat, estimant que cette volonté de dialogue pourrait être interprétée par le régime de Mahmoud Ahmadinejad comme un signe de « faiblesse ». 

Rice de nouveau au Proche-Orient avant de léguer le dossier à Obama, AFP – Yahoo! Actualités

La secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice a admis implicitement jeudi l’impossibilité d’un accord de paix entre Israël et les Palestiniens en 2008, appelant à consigner les progrès accomplis avant de léguer le dossier à l’administration de Barack Obama. 

Moscou – Washington : vers une épreuve de force ?, RFI

C’est une véritable salve d’artillerie qui a salué, à Moscou, l’élection de Barack Obama. Mais le but n’était pas vraiment de le féliciter. Dans son discours à la nation, Dmitri Medvedev a tiré contre les Etats-Unis avec une intention manifeste d’avertir, voire de causer des dégâts. 

[…]
Le ton est donné. Qu’est-ce qu’il signifie ?
[…]
Il s’agit sans doute d’au moins trois objectifs. Le premier, à court terme, paraît très direct et immédiat : intimider les alliés des Américains dans le voisinage de la Russie et les décourager de faire de nouvelles concessions à Washington dans le domaine militaire.
[…]
Le deuxième objectif – tactique, à moyen terme – découle d’un constat, bien exprimé dans le quotidien Viedomosti par un autre spécialiste, Boris Chmielov : « La Russie ne croit pas en l’avenir de relations russo-américaines et estime que la nouvelle administration continuera la ligne de celle de George W.Bush, visant à déployer des éléments du bouclier antimissile en Pologne et en République tchèque ».
[…]
Le troisième objectif est stratégique et vise le long terme. Il découle du regard que la Russie porte sur la situation globale dans le monde. Qu’est-ce que l’on voit de Moscou, en termes de rapports de forces ? Eh bien, les Russes voient d’abord que les Etats-Unis sont très affaiblis par la crise financière, par les interventions en Irak et en Afghanistan et par la période transitoire au sommet de l’Etat. Les spécialistes moscovites risquent de l’analyser très froidement. Pour eux, cet affaiblissement constitue un cadeau inespéré à tous ceux qui rêvent de priver l’Amérique de son leadership dans le monde.

Projet de déploiement de missiles Iskander : Medvedev met Obama à l’épreuve, RIA Novosti

En évoquant la possibilité de déployer des missiles Iskander dans l’ouest du pays, le président russe Dmitri Medvedev a sans doute décidé de mettre son homologue américain Barack Obama à l’épreuve, estime l’analyste politique grec Constantinos Filis, directeur du centre Russie-Eurasie à Athènes. 

[…]

« Tout président doit savoir adopter une attitude réaliste envers les problèmes qui se posent. Les Etats-Unis mènent actuellement une campagne militaire en Afghanistan et ils n’ont pas d’interlocuteur valable au Pakistan. Ils sont également obligés de tenir compte de l’Iran avec son programme nucléaire et son influence grandissante au Proche-Orient. Enfin, l’Irak où il faudra définir les conditions et les délais de retrait des troupes américaines », a affirmé M. Filis.

Sous Obama, Washington aura un besoin accru de coopération avec Pékin, AFP – Yahoo! Actualitése

La relation entre Washington et Pékin, après le triomphe de Barack Obama, devrait être relativement sereine au moment où Washington aura un besoin accru d’une coopération, notamment sur le front économique, avec une Chine de plus en plus puissante, estiment des experts. 

La Chine prête à oeuvrer avec les Etats-Unis au renforcement de leurs relations bilatérales, Xinhua – Le Quotidien du Peuple

« La Chine est prête à travailler avec les Etats-Unis, pour renforcer encore davantage le dialogue, les échanges et la coopération dans tous les domaines et approfondir la compréhension mutuelle et la confiance réciproque sur la base des trois Communiqués conjoints sino-américains. Ceci, pour bâtir les relations constructives et une meilleure coopération dont profiteront nos deux pays et le reste du monde, » a ajouté le porte-parole [Qin Gang]. 

L’élection d’Obama vue par la presse kényane, NouvelObs
L’élection d’Obama vue par la presse du Proche-Orient, NouvelObs
L’élection d’Obama vue par la presse russe, NouvelObs
L’élection d’Obama vue par la presse allemande, NouvelObs
L’élection d’Obama vue par la presse britannique, NouvelObs
L’élection d’Obama vue par la presse japonaise, NouvelObs
L’élection d’Obama vue par la presse française, NouvelObs

Obama : les cinq raisons de la victoire, Boulevard Exterieur

Aux Etats-Unis, les urnes ont produit un tournant historique. C’est la fin de 232 années de gouvernement par les Blancs, 24 années de domination des idées conservatrices (y compris sous Bill Clinton) et 25 années de prospérité pratiquement ininterrompue. Au-delà de la personnalité et du charisme de Barack Obama, cinq raisons expliquent son succès.
• Le ’’facteur Bush’’
• La crise du conservatisme
• La guerre en Irak
• La crise économique
• Le facteur McCain 

Les hommes de Barack Obama, RFIDiaporama L’Express

Ce trio est composé de John Podesta, ancien secrétaire général de la Maison Blanche entre 1998 et 2001, à l’époque de Bill Clinton. John Podesta dirige aujourd’hui un centre de réflexion, de centre gauche. Autres nominations, celle de Valérie Jarrett, une proche du président élu et Peter Rouse, qui était le chef de cabinet d’Obama au Sénat. 

Un israélien à un poste-clé dans la future équipe d’Obama, Info-Palestine

Apparemment, le futur président compte bien s’entourer des anciens de l’ère Clinton mais aussi de républicains.Premier nom à être annoncé : celui de Rahm Emanuel. Un israélien d’origine.
[…]
Le quotidien israélien Yediot Aharonot rapporte d’un des proches de Rham, que ce dernier n’aurait pas accepté ce poste, s’il n’était pas convaincu qu’Obama est l’homme d’Israël. Tandis que le quotidien Maariv révèle que le futur secrétaire générale du président Obama s’était porté bénévole pour combattre avec l’armée israélienne sur le front nord d’Israël au cours de la première guerre du Golfe. 

 
Lire aussi : Bruits de cabinet, Dedefensa.

L’enthousiasme fou du désespoir, Dedefensa

L’enthousiasme a déferlé sur les USA avec l’élection d’Obama, après être monté dans les derniers jours de la campagne. Cet enthousiasme est nettement marqué d’affectivité et d’émotivité et caractérise une montée, – ou bien certains pourrait suggérer une plongée comme dans une ivresse, après tout, – dans une représentation idéale de l’homme (Obama), de la situation et des possibilités de cette situation. 

[…]

Contrairement à la description lyrique, mais justifiée pour le domaine psychologique, qu’Engelhardt fait de la campagne, cette campagne n’a pas eu lieu. Entendons-nous: la tension de cette campagne qui explose avec l’élection d’Obama était ailleurs pendant une phase importante en durée et en intensité de cette campagne. Du 15 septembre au 20 octobre (cette dernière date approximative, pour fixer les idées), cette tension était réservée à la “terreur” soudaine éprouvée par les citoyens, électeurs et consommateurs, devant la crise financière et ce que cette crise amenait de déstabilisation au terme d’une période très déstabilisée elle-même. La dernière séquence (disons 20-octobre-4 novembre) a vu un formidable transfert de cette tension, et sa couleur est passée de la terreur et du désespoir à l’exubérance et à l’enthousiasme. Ce transfert d’un extrême à l’autre a été vécu comme un intense soulagement. Ainsi sommes-nous passés, en un laps de temps incroyablement court, de la réalité (le crise, la déstructuration) à laquelle est confrontée l’affirmation originelle de l’Amérique à cette affirmation originelle réaffirmée avec tous les moyens formidables de la communication, avec toute la puissance d’une psychologie collective s’appréciant soudain comme libérée du carcan de la crise.

[…]

Obama a été élu comme un outil, un instrument de réaffirmation désespérée de l’Amérique originelle, encore plus que comme un symbole. Il a peut-être été plus manipulé par les événements qu’il ne les a manipulés, – nous dirions même “sans doute”, sinon “sans aucun doute”. C’est une ambiguïté grosse d’évaluations erronées. Notre sentiment est qu’Obama sera accaparé bien plus qu’on ne croit par la situation intérieure des USA, à commencer par leur situation psychologique. Jamais la psychologie n’a été autant celle des extrêmes, jamais l’enthousiasme n’a été plus proche du désespoir, pour en être né avec une gestation comptée en jours, par conséquent menacé d’y retomber aussitôt.

Obama : Une Amérique post-raciale ?, Cri du Peuple 1871

Avant même d’avoir pris la moindre initiative, Barack Obama est assuré de laisser son nom dans les livres d’histoire comme l’homme qui a fait sauter, 143 ans après l’abolition de l’esclavage, la dernière chaîne qui limitait encore, symboliquement du moins, la progression des Américains de couleur. Le 20 janvier prochain, il entrera en maître des lieux dans une Maison-Blanche où la présence du dirigeant noir Booker T.Washington, invité par le président (républicain) Theodore Roosevelt, avait fait scandale, il y a un siècle. Le 4 novembre 2008 restera assurément comme la troisième grande date de l’histoire de l’intégration des Africains Américains, après le 22 septembre 1862 et la signature de la Proclamation d’Émancipation par Abraham Lincoln, et le 28 août 1963 et la marche pour les Droits civiques durant laquelle Martin Luther King a proclamé son « rêve ». 

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